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Photographe pour artisans dans le Var

Photographe pour artisans dans le Var

Un artisan ne vend pas seulement un produit, une prestation ou un chantier terminé. Il transmet une manière de travailler, un rapport à la matière, une précision de geste, une expérience, une patience et souvent une part de lui-même. Une menuiserie sur mesure, une soudure, une taille de vigne, une assiette dressée, une plantation, une pierre posée, un pain façonné ou une pièce métallique ajustée racontent quelque chose que les mots seuls ne peuvent pas toujours exprimer.


Photographe installée à Belgentier, dans le Var, Valérie Ruperti réalise des reportages photo pour les artisans, les métiers de bouche, les métiers de la terre, les entrepreneurs locaux et les petites entreprises qui souhaitent montrer leur travail de manière naturelle. Son approche repose sur une photographie documentaire, humaine et en situation, directement dans l’environnement réel des professionnels : atelier, chantier, exploitation agricole, cuisine, commerce, domaine, jardin, intérieur professionnel ou lieu d’intervention.


Cette page s’adresse aux artisans du Var qui veulent disposer d’images concrètes pour leur site internet, leurs réseaux sociaux, leur fiche Google, leurs supports imprimés, leur communication locale ou leurs présentations professionnelles. Elle s’adresse aussi aux professionnels qui ont parfois du mal à expliquer la richesse de leur métier, parce que leur savoir-faire se voit dans les gestes, les détails, les matières et l’ambiance de travail.


« J’aime photographier les artisans pour raconter leur histoire et transmettre, valoriser leur passion pour leur métier. » — Valérie Ruperti


Dans cette approche, la photographie ne cherche pas à transformer artificiellement le métier. Elle cherche plutôt à retranscrire la réalité en la mettant à l’honneur. Cela signifie observer, comprendre, se déplacer avec discrétion, choisir le bon angle, respecter le rythme de travail et produire des images qui parlent autant du professionnel que de son savoir-faire.

Une photographe issue du monde rural et proche des métiers manuels

La sensibilité de Valérie Ruperti pour les artisans ne vient pas uniquement d’une démarche commerciale. Elle prend racine dans son histoire personnelle. Fille de fermiers, elle a grandi dans un environnement rural, proche de la nature, des animaux, de la terre et du travail manuel. Son père était agriculteur, cultivant déjà de façon naturelle, à échelle humaine, selon ce qu’il pouvait gérer seul. Sa mère était chevrière de chèvres du Rove, une race adaptée à la végétation de la colline provençale. Elle sortait les chèvres dans la colline plusieurs heures par jour, les trayait manuellement deux fois par jour et fabriquait du fromage de chèvre.


Valérie a grandi au milieu des chèvres, volailles, cochons, lapins, ânes et chevaux de trait. Très jeune, elle a participé à la vie de la ferme : moisson avec son père, aide aux constructions pour les animaux, soins, nourriture, nettoyage des étables, des écuries et des cochonniers. Elle a connu les marchés, les paysans du coin, le lait tiède bu après la traite, les fromages frais avec du miel, les tomates cueillies et mangées dans le jardin encore chaudes du soleil, les cerises dans l’arbre.


Ce vécu donne une profondeur particulière à son regard. Lorsqu’elle photographie un agriculteur, un producteur, un artisan ou un professionnel qui travaille de ses mains, elle ne découvre pas seulement un sujet visuel. Elle retrouve un univers dans lequel elle se sent à sa place. Elle connaît la valeur du temps long, la fatigue physique, les gestes répétés, la saisonnalité, l’attachement aux outils, la relation à la matière et la discrétion de métiers qui ne sont pas toujours mis en lumière.

Elément de son histoire  :

Enfance à la ferme

Ce que ça apporte à son regard photographique : 

Compréhension naturelle des métiers liés à la terre, aux animaux et à la production locale

Elément de son histoire  :

Vie proche de la nature

Ce que ça apporte à son regard photographique : 

Attention portée aux saisons, à la lumière, au vivant et aux rythmes de travail

Elément de son histoire  :

Rapport au travail concret

Ce que ça apporte à son regard photographique : 

Regard respectueux sur les métiers qui nourrissent, bâtissent, réparent, fabriquent et transmettent

Elément de son histoire  :

Parents agriculteur et chevrière

Ce que ça apporte à son regard photographique : 

Sensibilité au travail manuel, à la répétition des gestes et à la réalité du quotidien

Elément de son histoire  :

Expérience des marchés et du monde rural

Ce que ça apporte à son regard photographique : 

Proximité avec les producteurs, les artisans et les petites entreprises locales

Cette proximité se ressent dans sa manière de travailler. Valérie parle facilement, pose des questions, s’intéresse à la technique, au parcours, à la passion qui anime la personne photographiée. Elle aime comprendre pourquoi l’artisan fait ce métier, comment il l’a appris, ce qu’il veut transmettre, ce qui le rend fier et ce qu’il souhaite montrer à ses clients.

Pourquoi un artisan a besoin de photos professionnelles aujourd’hui

Les clients découvrent souvent une entreprise avant même de la contacter. Ils consultent un site internet, une fiche Google, une page Instagram, une publication Facebook, un profil LinkedIn, des avis ou des images déjà publiées. Dans ce contexte, les photos ne sont pas décoratives. Elles construisent une première impression, donnent de la crédibilité et permettent de comprendre rapidement l’activité.

Google recommande aux entreprises d’ajouter des photos représentatives de leur établissement, de leurs produits, de leurs services et de leur équipe afin de mieux informer les clients et de présenter l’activité de manière fidèle à la réalité [1]. Cette recommandation est particulièrement pertinente pour les artisans, car leur métier repose souvent sur la confiance, la précision et la preuve par l’image.


Un reportage photo professionnel permet de créer une banque d’images utile pour plusieurs mois de communication. Les photos peuvent montrer l’atelier, les gestes, les matières, les outils, les produits, les chantiers, l’équipe, les détails, les portraits et les réalisations finales. Elles peuvent être utilisées sur le site internet, les réseaux sociaux, la fiche Google, des cartes de visite, des cartes de vœux, des affichages, des supports imprimés, une couverture de livre ou une communication interne.

Support de communication  :

Site internet

Images utiles :

Plans larges, portraits, réalisations, détails, gestes

Intérêt pour l'artisan :

Expliquer le métier, rassurer, structurer les pages de services

Support de communication  :

Fiche Google

Images utiles :

Photos de l’activité, équipe, locaux, produits, services

Intérêt pour l'artisan :

Aider les clients à comprendre l’entreprise avant le contact

Support de communication  :

Supports imprimés

Images utiles :

Fichiers HD, portraits, réalisations, images de produits

Intérêt pour l'artisan :

Créer cartes, flyers, affiches, plaquettes ou supports événementiels

Support de communication  :

Instagram et Facebook

Images utiles :

Images verticales, détails, coulisses, étapes de travail

Intérêt pour l'artisan :

Alimenter la communication pendant plusieurs semaines ou mois

Support de communication  :

LinkedIn

Images utiles :

Portraits, équipe, reportage d’entreprise, process

Intérêt pour l'artisan :

Valoriser une image professionnelle et développer le réseau local

Support de communication  :

Communication interne

Images utiles :

Photos d’équipe, lieux, process, projets

Intérêt pour l'artisan :

Documenter le travail et renforcer l’identité de l’entreprise

L’intérêt d’un reportage est aussi de ne pas dépendre d’images génériques ou de banques d’images. Un artisan a tout à gagner à montrer ses propres mains, son propre atelier, ses propres outils, ses propres réalisations et son propre territoire. Une image authentique peut sembler moins lisse qu’une photo de stock, mais elle porte une vérité beaucoup plus utile pour convaincre un client.

Une approche documentaire, naturelle et discrète

La photographie artisanale demande de l’observation. Valérie ne cherche pas à figer l’artisan dans une posture artificielle. Elle commence par comprendre l’activité, le lieu, la lumière, les contraintes, les étapes du travail et les images attendues. Elle peut effectuer une découverte des lieux avant le reportage afin de voir l’atelier, la cuisine, l’exploitation, le chantier ou l’espace de travail. Cette préparation permet de repérer les angles, les horaires, les zones où elle peut se placer sans gêner, les gestes importants et les éventuelles contraintes de sécurité ou d’hygiène.


Le jour du reportage, elle conserve une part de spontanéité. Un reportage vivant ne peut pas être entièrement écrit à l’avance. Un geste inattendu, une lumière particulière, une expression, un outil posé au bon endroit ou une action non prévue peuvent devenir des images importantes. Valérie travaille donc avec une double logique : préparer suffisamment pour être efficace, observer suffisamment pour rester fidèle au réel.


« Mon approche pendant un reportage, c’est avant tout l’observation, la discrétion et l’envie de mieux connaître l’univers de l’artisan. » — Valérie Ruperti


Cette discrétion est essentielle. Certains artisans aiment parler pendant qu’ils travaillent ; d’autres préfèrent rester concentrés dans leur bulle. Valérie s’adapte. Si la personne aime expliquer son métier, la discussion permet de mieux comprendre sa personnalité et ce qu’elle veut valoriser. Si la personne a besoin de silence, la photographe fait son travail discrètement, en suivant le rythme des actions.

La préparation du reportage : comprendre avant de photographier

Un reportage photo pour artisan commence toujours par un échange. Avant de sortir l’appareil, il faut comprendre à quoi serviront les images. Est-ce pour refaire un site internet ? Alimenter Instagram et Facebook ? Mettre à jour une fiche Google ? Créer des visuels pour un affichage ? Préparer une carte de voeux ? Montrer une fabrication ? Documenter un chantier ? Présenter une équipe ?


Valérie interroge aussi le fonctionnement de l’entreprise. Elle observe la lumière des lieux, les horaires de travail, la circulation dans l’atelier, les postes importants, les gestes à ne pas manquer, les contraintes liées aux clients, à la production ou à la sécurité. En extérieur, elle tient compte de la course du soleil. Dans certains cas, elle peut venir tôt le matin, avant le lever du soleil, ou au contraire au coucher du soleil, pour transformer la perception d’un lieu, d’une machine ou d’un travail.


Pour les métiers de la terre, cette préparation prend aussi en compte les saisons. Un viticulteur ne raconte pas la même histoire pendant les vendanges, au réveil des vignes après l’hiver ou lorsque les feuilles prennent les couleurs d’automne. Un producteur de figues ne montre pas la même réalité au moment de la plantation, de la taille, de l’arrosage, de la formation du fruit ou de la cueillette. Un paysagiste peut avoir besoin de plusieurs passages pour documenter une création depuis les travaux initiaux jusqu’à l’évolution du jardin.

Question préparatoire  :

A quoi serviront les photos ?

Pourquoi elle est importante :

Adapter les cadrages aux supports : site, réseaux sociaux, Google, impression

Question préparatoire  :

Quels lieux seront photographiés ?

Pourquoi elle est importante :

Prévoir les angles, la lumière, les déplacements et le matériel nécessaire

Question préparatoire  :

Y a-t-il des contraintes d’hygiène ?

Pourquoi elle est importante :

Prévoir charlotte, surchaussures ou règles propres à la cuisine, boulangerie, boucherie

Question préparatoire  :

Faut-il des formats particuliers ?

Pourquoi elle est importante :

Prévoir vertical, horizontal, carré, marges de recadrage ou fichiers HD

Question préparatoire  :

Quels gestes faut-il montrer ?

Pourquoi elle est importante :

Identifier les moments qui racontent réellement le métier

Question préparatoire  :

Y a-t-il des contraintes de sécurité ?

Pourquoi elle est importante :

Anticiper casque, gilet, zones interdites ou présence d’un responsable

Question préparatoire  :

Certains éléments sont-ils confidentiels ?

Pourquoi elle est importante :

Éviter de montrer des outils, procédés, documents ou clients non autorisés

Photographier sans gêner le travail

Un artisan ne peut pas toujours interrompre sa production pour poser. Une cuisine fonctionne à un rythme précis. Un chantier avance selon un planning. Une exploitation dépend de la météo et des saisons. Un atelier peut avoir des commandes à terminer. Le rôle de la photographe est donc de s’intégrer dans cet environnement sans le perturber.


Valérie observe les actions, se place dans les zones où elle ne gêne pas, anticipe les déplacements et photographie les moments qu’elle estime intéressants. Sur une conception en ferronnerie ou en menuiserie, par exemple, l’artisan passe d’une étape à l’autre : préparation, découpe, ajustement, assemblage, finition. Il faut repérer les postes de travail, comprendre où se déroulent les gestes importants et savoir quand intervenir visuellement sans interrompre le déroulé.


Cette présence discrète permet d’obtenir des images plus naturelles. Les gestes sont réels, les expressions moins forcées, les postures plus justes. Lorsqu’un portrait posé est nécessaire, Valérie cherche un contexte qui ressemble à la personne : une action, un outil, un accessoire, un lieu de travail ou une situation familière. L’objectif est d’éviter le portrait figé et de rester dans l’univers de l’artisan.

Photographe pour artisans du bâtiment dans le Var

Les métiers du bâtiment se prêtent particulièrement au reportage photo, car ils reposent sur des étapes visuelles fortes : préparation, transformation, montage, pose, finition, avant/après, détails techniques et résultat final. Un chantier ou un atelier permet de raconter la compétence d’une entreprise à travers des images concrètes.


Valérie souhaite notamment développer les reportages pour menuisiers, métalliers, paysagistes, piscinistes, couvreurs, peintres et autres artisans du bâtiment. Certains métiers demandent plus d’inventivité pour être mis en valeur, mais c’est justement ce qui rend le reportage intéressant : trouver l’angle qui révèle le geste, la difficulté, la précision ou l’utilité du travail.

Photographe pour métallier et ferronnier

Un reportage chez un métallier peut montrer la matière brute, les outils, les étincelles, les gestes précis, la découpe, la soudure, les jeux de lumière, les assemblages, les finitions et la pièce livrée. Valérie a notamment réalisé un reportage à La Farlède auprès d’un métallier qui concevait une banque pour une pharmacie. Le point important était de mettre en valeur la partie métallurgie, notamment les jeux de lumière produits par la disqueuse.


La difficulté principale était l’atelier très sombre. Le reportage a pourtant été réalisé en lumière naturelle, avec une gestion attentive de l’ambiance et des contraintes de luminosité. Ce type de situation illustre bien la valeur d’un reportage terrain : il ne s’agit pas de travailler dans un studio idéal, mais de produire des images exploitables dans la réalité d’un atelier.

Photographe pour menuisier, peintre, couvreur et pisciniste

Pour un menuisier, les images peuvent montrer le bois, les assemblages, le ponçage, la fabrication sur mesure, la pose, les outils, l’atelier et les finitions. Pour un peintre, elles peuvent mettre en avant la préparation, les surfaces, les textures, les protections, les gestes réguliers et le résultat final. Pour un couvreur, l’usage du drone peut apporter des vues intéressantes, à condition que les autorisations et les conditions météo le permettent. Pour un pisciniste, la photographie peut montrer l’implantation, les étapes du chantier, les détails techniques et l’intégration finale dans l’environnement.

Chaque métier a son vocabulaire visuel. Le rôle de la photographe est de le rendre lisible pour un client qui ne connaît pas forcément les coulisses du travail.

Photographe pour paysagiste à Hyères et dans le Var

Le paysagisme est un métier particulièrement intéressant à documenter dans le temps. Valérie a réalisé un reportage à Hyères pour un paysagiste travaillant sur une propriété avec création d’un jardin à la française, d’un jardin exotique et d’un jardin fruitier. Le reportage s’est déroulé en plusieurs fois pour suivre l’avancée des travaux, photographier les paysagistes en action et documenter l’évolution de leur oeuvre.


Elle est ensuite retournée sur place l’année suivante, tôt le matin, pour photographier les végétaux qui avaient évolué et les vues d’ensemble du jardin. Une nouvelle séance était prévue au soleil couchant pour mettre en valeur la roseraie et la partie fruitière du jardin. Cet exemple montre l’intérêt d’un reportage régulier : certains métiers ne se racontent pas en une seule intervention, mais par étapes.

Photographe pour métiers de bouche, restaurants et cuisiniers à domicile

Les métiers de bouche ont une forte dimension sensorielle. La photographie doit suggérer les textures, les gestes, la chaleur, les matières premières, la précision du dressage et l’identité du lieu. Valérie souhaite notamment mettre en avant les restaurants, la cuisine à domicile, la cuisine gastronomique, les belles assiettes gourmandes et les lieux qui possèdent une véritable identité, qu’elle soit contemporaine ou plus classique.


Dans un restaurant ou une cuisine professionnelle, le reportage peut montrer la préparation, la découpe, la cuisson, le dressage, les gestes du chef, les détails d’assiette, l’ambiance de l’équipe, la salle, les matières premières et les plats terminés. Pour un artisan alimentaire, il peut aussi documenter la fabrication, l’arrière-boutique, les produits, les vitrines, les gestes répétitifs et les moments où le métier se révèle.

Reportage avec cuisiniers à domicile aux Issambres

Valérie a réalisé à deux reprises des reportages dans des habitations louées avec cuisiniers à domicile, aux Issambres. Ces lieux accueillaient des familles juives pratiquantes, avec des cuisines adaptées à des rituels alimentaires précis, notamment la séparation de certains aliments. L’objectif était de produire des images permettant de communiquer sur les réseaux sociaux et de valoriser des services de cuisine à domicile habitués à ces contraintes.


Cet exemple est intéressant parce qu’il montre qu’un reportage culinaire ne se limite pas à photographier des plats. Il peut aussi expliquer un contexte, des usages, une organisation spécifique, une adaptation culturelle ou religieuse, et la capacité d’un professionnel à répondre à des besoins particuliers.

Photographe pour restaurant et cuisine gastronomique

Pour un restaurant, les photos doivent être à la fois utiles et sincères. Il ne s’agit pas seulement de faire une image d’assiette. Il faut montrer le lieu, la cohérence de l’identité, les gestes en cuisine, la manière de dresser, la relation entre la salle et la cuisine, la personnalité du chef ou de l’équipe, et parfois l’ambiance du service.

Valérie aime particulièrement les univers culinaires soignés, les assiettes gourmandes et les lieux qui ont une identité claire. Un reportage peut donc servir à alimenter un site internet, une page Google, Instagram, Facebook, une carte de voeux, un affichage ou une communication saisonnière.

Photographe pour métiers de la terre et producteurs locaux

Les métiers de la terre occupent une place particulière dans le travail de Valérie. Elle se sent dans son élément auprès des agriculteurs, éleveurs, viticulteurs, maraîchers, producteurs locaux et domaines agricoles. Ces métiers demandent souvent un regard patient, capable de comprendre la saison, la météo, le rythme du vivant et le lien entre production, transformation et vente.


Un reportage agricole peut suivre les étapes d’une production : plantation, arrosage, taille, floraison, fruit en formation, récolte, transformation, conditionnement, vente directe, recettes, produits finis et moments de marché. Les images peuvent ensuite alimenter un site internet, des réseaux sociaux, une boutique en ligne ou une communication locale.

Reportage agricole à Solliès-Pont

Valérie réalise des reportages réguliers auprès d’un agriculteur de Solliès-Pont spécialisé dans la production de figues et d’huile d’olive. Au fil du temps, elle photographie les différentes étapes : plantation de jeunes plants, arrosage, taille, cueillette, fruits en formation, fruits mûrs, hangar de vente, recettes réalisées avec les produits, confitures mises en valeur pour le site internet et les réseaux sociaux.


Ce type de reportage montre bien l’intérêt d’une relation dans la durée. Une exploitation agricole ne se raconte pas en une seule photographie. Elle se comprend à travers les saisons, les gestes et les transformations successives.

Viticulteurs, domaines et saisonnalité

Pour un viticulteur, les périodes importantes ne sont pas seulement les vendanges. Les vignes qui se réveillent après l’hiver, les premières pousses, les travaux de taille, les rangs sous la lumière du matin, les couleurs d’automne, les gestes de cave ou les bouteilles prêtes à être présentées peuvent tous devenir des sujets photographiques. Le reportage permet alors de construire une communication vivante, fidèle au calendrier réel du domaine.

Photographe pour artisans d’art, commerces et petites entreprises locales

La page peut également s’ouvrir aux artisans d’art, céramistes, bijoutiers, couturiers, artistes, restaurateurs d’objets, métiers rares, commerces locaux, indépendants et petites entreprises. Ces univers sont souvent riches visuellement, car ils associent personnalité, gestes, matières, lieux et objets.


Le point commun avec les artisans du bâtiment, les producteurs ou les métiers de bouche est la nécessité de montrer le réel. Un commerce local peut avoir besoin de photos pour présenter son espace, ses produits et son accueil. Un artisan d’art peut vouloir documenter ses créations et son atelier. Un indépendant peut avoir besoin de portraits en situation pour sa communication professionnelle.

Le matériel photo utilisé par Valérie Ruperti

La section matériel est importante, car elle permet de comprendre comment Valérie peut travailler dans des environnements variés : atelier sombre, chantier, exploitation, cuisine, boutique, intérieur professionnel, extérieur lumineux ou lieu soumis à des contraintes. Le matériel ne doit pas être présenté comme une liste technique froide, mais comme un ensemble d’outils au service d’une approche.


Valérie travaille avec deux boîtiers Canon R6 Mark I et Canon R6 Mark II, des appareils hybrides plein format. Elle les a choisis pour leur performance, leur gestion du bruit, leur rapidité, leur fiabilité et leur polyvalence. Leur double enregistrement immédiat sur deux cartes SD apporte une sécurité importante pendant les reportages, car les fichiers sont sauvegardés dès la prise de vue sur deux supports distincts.


Les boîtiers hybrides sont également plus légers que des reflex traditionnels, ce qui facilite la mobilité sur le terrain. Lorsqu’il faut suivre un artisan, se déplacer dans un atelier, s’adapter à un chantier, grimper pour trouver un angle ou travailler longtemps en reportage, ce gain de légèreté et de réactivité devient utile.

Matériel  :

Canon R6 Mark I et Canon R6 Mark II

Usage dans les reportages artisans :

Boîtiers hybrides plein format, polyvalents, rapides, adaptés aux environnements variés

Matériel  :

Canon RF 70-200 f/4 série L

Usage dans les reportages artisans :

Objectif professionnel pour plans plus serrés, portraits, détails et distance de travail confortable

Matériel  :

Canon RF 50 f/1.8

Usage dans les reportages artisans :

Portraits, rendu proche de la vision humaine, faible déformation des perspectives

Matériel  :

Trépied et télécommande

Usage dans les reportages artisans :

Photos de détails, sujets fixes, faible lumière, limitation des vibrations

Matériel  :

Canon RF 24-70  f/2.8 série L

Usage dans les reportages artisans :

Objectif principal, très polyvalent pour reportage, portraits en situation, gestes, plans moyens

Matériel  :

Grand-angle 16-35 / Canon RF 16 f/2.8

Usage dans les reportages artisans :

Vues d’ensemble, chantiers, intérieurs, architecture, immobilier, ateliers ou espaces restreints

Matériel  :

Laowa 20 mm à décentrement manuel

Usage dans les reportages artisans :

Prises de vue spécifiques, notamment architecture ou perspectives à contrôler

Matériel  :

Drone DJI Mini 5 Pro

Usage dans les reportages artisans :

Vues aériennes possibles sous conditions réglementaires et météo favorables

Travailler en lumière naturelle et en faible luminosité

Valérie travaille essentiellement en lumière naturelle, parce qu’elle souhaite restituer la réalité et conserver ce que l’oeil humain perçoit. Cela ne signifie pas qu’elle refuse toute lumière additionnelle. Cela signifie qu’elle part d’abord de l’ambiance réelle du lieu, puis adapte sa technique selon le résultat recherché.


Dans un espace sombre sans mouvement, elle peut utiliser une vitesse lente sur trépied, avec une télécommande de déclenchement pour éviter les vibrations. Si le lieu est sombre mais qu’il faut figer un geste, elle peut travailler à grande ouverture et monter dans les ISO. Sur une petite surface, un détail ou un objet, elle peut apporter une lumière supplémentaire, comme un flash de reportage ou une boîte à lumière, afin de mettre en valeur un point précis tout en laissant l’arrière-plan se deviner.


Cette méthode permet de conserver l’ambiance du lieu. Un atelier sombre peut rester un atelier sombre, mais lisible, travaillé, valorisé. Une cuisine peut conserver sa chaleur. Un geste peut être isolé sans effacer l’environnement.

Photographier les détails, les matières et les gestes

Les photos de détails demandent souvent une grande précision. Pour photographier une texture, une finition, un outil, une pièce, une matière ou un geste sans flou involontaire, Valérie peut travailler sur trépied avec déclenchement à distance. Cette rigueur est utile lorsqu’il faut montrer la qualité d’une finition, la précision d’un assemblage ou l’identité d’un produit.


Les détails ont un rôle important dans une page artisanale. Ils permettent de montrer ce qu’un client ne voit pas toujours : la matière avant transformation, l’outil en action, la main qui ajuste, la poussière, la farine, le métal, le bois, la lumière sur une surface, le fruit mûr, la texture d’un plat ou le geste qui fait la différence.

Drone : vues aériennes sous conditions

Valérie dispose désormais d’un drone DJI Mini 5 Pro et a effectué les démarches nécessaires sur le site de l’aviation civile pour son habilitation et le référencement de son matériel. Les prises de vue drone peuvent être intéressantes pour les chantiers, domaines agricoles, propriétés, jardins, exploitations, toitures, aménagements extérieurs ou vues d’ensemble.


Il faut toutefois présenter cette prestation avec prudence. En France, l’usage d’un drone dépend de règles de pilotage, de zones autorisées, d’éventuelles démarches, de la catégorie d’exploitation, de la météo et du respect de la vie privée. Les sources officielles rappellent notamment que la catégorie ouverte concerne les opérations à faible risque, que certaines zones sont interdites ou restreintes, et que le vol en espace public en agglomération est encadré [2] [3]. Valérie précise aussi qu’il ne doit pas y avoir de vent ni de pluie et que des autorisations peuvent être nécessaires auprès des autorités compétentes.


Le drone doit donc être présenté comme une option possible, en supplément, après étude du lieu, des autorisations et des conditions météo.

Sauvegarde, retouche et livraison des fichiers

Pour un artisan ou une entreprise, la sécurité des images est un point important. Un reportage représente du temps, une organisation, parfois un chantier ou une saison qui ne pourra pas être reproduit exactement. Valérie accorde donc une grande attention à la sauvegarde.


Pendant le reportage, ses boîtiers enregistrent les fichiers RAW simultanément sur deux cartes SD. De retour au bureau, elle décharge immédiatement les images sur son ordinateur, quelle que soit l’heure, avec une sauvegarde automatique sur trois supports différents. Elle ne supprime pas les photos des cartes SD tant que le reportage n’est pas traité.


Cette méthode apporte une sécurité rassurante pour les entreprises. Elle montre que le reportage est géré avec sérieux, depuis la prise de vue jusqu’à la livraison.


La retouche est réalisée principalement avec Lightroom pour la colorimétrie, le redressement, les perspectives, les ombres et les lumières. Photoshop peut être utilisé pour des retouches plus précises, par exemple retirer un élément gênant dans un paysage ou corriger un détail plus complexe. Le rendu reste naturel, avec une attention portée à la cohérence colorimétrique.


En général, Valérie livre l’intégralité des photos triées et retouchées, en HD et en version web. Les formats réseaux sociaux sont inclus. Les réels Instagram peuvent être réalisés en option, seulement si le client le demande. Elle ne propose pas de vidéo complète, mais peut orienter vers des collègues vidéastes avec lesquels elle travaille si le projet nécessite une prestation vidéo.

Tarifs des reportages photo pour artisans et entreprises

Les tarifs actuellement confirmés pour les reportages artisans et entreprises sont les suivants. Ils permettent de cadrer les projets selon le temps nécessaire, l’ampleur du sujet, les lieux à photographier et les usages attendus.

Tarifs des reportages photo pour artisans et entreprises

Les tarifs actuellement confirmés pour les reportages artisans et entreprises sont les suivants. Ils permettent de cadrer les projets selon le temps nécessaire, l’ampleur du sujet, les lieux à photographier et les usages attendus.

Prestation  :

Reportage 1h30

Tarif :

350€

Ce qui est inclus :

Reportage, tri, retouche, fichiers numériques, HD et web, 100 km aller-retour inclus

Pour quel besoin 

Mise en valeur ponctuelle d’un atelier, commerce, produit, action, portrait ou petite activité

Prestation  :

Reportage journée

Tarif :

1250€

Ce qui est inclus :

Reportage complet, tri, retouche, fichiers numériques, HD et web, 100 km aller-retour inclus

Pour quel besoin 

Reportage d’entreprise, plusieurs spécialités, équipe, lieux, process, chaîne de fabrication ou journée complète

Prestation  :

Reportage demi-journée

Tarif :

675€

Ce qui est inclus :

Reportage, tri, retouche, fichiers numériques, HD et web, 100 km aller-retour inclus

Pour quel besoin 

Métier à documenter, étapes de fabrication, chantier, cuisine, exploitation ou entreprise artisanale

Les déplacements incluent 100 km aller-retour. Au-delà, les frais supplémentaires sont facturés 35 € par tranche de 50 km supplémentaires. Le délai moyen de livraison est d’environ trois semaines. Le nombre de photos livrées dépend du projet, de la durée, de la complexité, de la demande du client et de l’ampleur du sujet.


Les fichiers peuvent être utilisés pour le web, les réseaux sociaux, le site internet, des supports imprimés et, si nécessaire, des tableaux, livres, livrets ou tirages papier. Les droits d’utilisation devront être précisés contractuellement selon les usages prévus, notamment pour les utilisations publicitaires, commerciales élargies ou impliquant des personnes identifiables.

Zones d’intervention dans le Var

Valérie Ruperti est basée à Belgentier et se déplace dans le Var, le Haut-Var et les secteurs proches des Bouches-du-Rhône selon les projets. Elle peut intervenir à Toulon, Hyères, La Seyne-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, Sanary-sur-Mer, Bandol, Ollioules, Le Beausset, La Crau, Carqueiranne, Solliès-Pont, Cuers, Pierrefeu, Brignoles, La Garde, La Valette-du-Var et dans les communes voisines.


Elle peut également se déplacer vers Fréjus, Aups ou les abords de Marseille, sans nécessairement intervenir dans Marseille même. Les reportages plus éloignés en région PACA restent possibles de manière plus exceptionnelle, selon le projet, les frais de route, le temps nécessaire, les contraintes de lumière et les conditions météo, notamment si une prise de vue drone est envisagée.


Les territoires particulièrement adaptés à son approche sont les domaines agricoles, l’arrière-pays, le littoral, les villages, les zones artisanales, les exploitations, les ateliers, les restaurants, les chantiers et les entreprises locales à taille humaine.

Exemples de reportages réalisés

Reportages réguliers auprès d’un producteur de figues et d’huile d’olive. Les images suivent l’activité dans le temps : plantation, arrosage, taille, cueillette, fruits en formation, fruits mûrs, hangar de vente, recettes, confitures et produits mis en valeur pour le site internet et les réseaux sociaux.

Reportage en plusieurs étapes sur une propriété avec création d’un jardin à la française, d’un jardin exotique et d’un jardin fruitier. Les images documentent les paysagistes au travail, l’évolution du chantier, la progression du jardin, puis le rendu après développement des végétaux, avec des séances pensées selon la lumière du matin ou du soir.

Reportages dans des habitations adaptées à des familles juives pratiquantes, avec cuisines spécifiques pour respecter certains rituels alimentaires. Les images valorisent les cuisiniers en action, les plats et les services proposés, avec un objectif de communication sur les réseaux sociaux.

Reportage en atelier auprès d’un métallier concevant une banque pour une pharmacie. Les images mettent en valeur le travail du métal, l’ambiance de l’atelier sombre, les jeux de lumière de la disqueuse et la dimension technique du métier.

Portraits mis en situation pour un agent immobilier, réalisés dans un bien adapté à son image professionnelle. Les photos ont servi à sa communication, notamment à un panneau 4x3 à la sortie de Solliès-Toucas.

Mise en scène d’éléments de décoration pour événements, mariages et festivités, dans l’oliveraie du Partégal à La Farlède. L’objectif était de montrer des exemples concrets d’utilisation pour le site internet.

Questions fréquentes

Peut-on faire un reportage pendant que l’artisan travaille ?

Oui. C’est même le principe du reportage en situation. Une découverte de l’activité et du site est réalisée en amont afin de comprendre le travail, les gestes à mettre en valeur, les endroits où la photographe peut se positionner sans déranger et le matériel à prévoir. Le jour du reportage, Valérie sait ce qu’elle doit faire et travaille discrètement pour ne pas gêner.

Peut-on photographier un chantier en activité ?

Oui, à condition de préparer la séance. Une visite préalable permet d’identifier les contraintes, les règles de sécurité et les personnes à prévenir. Le responsable du chantier doit être informé de la présence de la photographe. Selon les cas, un casque, un gilet fluorescent ou d’autres équipements peuvent être nécessaires.

Peut-on faire des portraits même si l’on n’est pas à l’aise ?

Oui. Une partie du travail consiste à aider la personne à se détendre et à être naturelle devant l’objectif. Il est possible de réaliser le portrait en situation de travail, avec un outil, un geste ou un contexte familier. L’humour et la discussion peuvent aussi aider à détendre l’atmosphère.

Peut-on prévoir des photos pour Google, Instagram et le site internet en une seule séance ?

Oui. Les besoins sont définis en amont afin de prévoir les bons formats. Valérie réalise des prises de vue horizontales et verticales selon les usages. Si un recadrage carré est nécessaire, elle peut prévoir une marge à la prise de vue pour faciliter la postproduction. La résolution d’image est ensuite adaptée à l’export.

Peut-on faire un reportage sur plusieurs lieux ?

Oui, selon l’ampleur du reportage sur chaque lieu et la distance entre les sites. Il peut parfois être préférable de réaliser le reportage en plusieurs fois. Chaque projet est étudié pour définir une stratégie adaptée.

Travaillez-vous dans des lieux peu lumineux ?

Oui. Les lieux peu lumineux font partie des contraintes courantes du reportage professionnel. Selon le sujet, Valérie peut travailler sur trépied en vitesse lente, monter en ISO, utiliser une grande ouverture ou apporter une lumière complémentaire sur une zone précise.

Faites-vous des photos verticales pour les stories et réels ?

Oui. Les besoins sont établis à l’avance, puis les prises de vue sont réalisées pour alimenter les supports souhaités : site internet, réseaux sociaux, stories, réels, fiche Google ou supports imprimés.

Quels sont les délais de livraison ?

Le délai moyen de livraison est d’environ trois semaines. En cas d’urgence, certains projets peuvent être priorisés selon les possibilités du planning.

Proposez-vous des reportages réguliers pour alimenter la communication d’une entreprise ?

Oui. Il est possible d’organiser des reportages réguliers pour alimenter la communication d’une entreprise sur plusieurs mois ou au fil des saisons. Ce type de demande fait l’objet d’une étude personnalisée.

Contact pour un reportage photo artisan dans le Var

Vous êtes artisan, producteur, restaurateur, paysagiste, métallier, menuisier, entrepreneur local ou dirigeant d’une petite entreprise dans le Var ? Vous souhaitez montrer votre métier, vos gestes, vos réalisations, votre équipe ou votre environnement de travail ?


Valérie Ruperti peut réaliser un reportage adapté à votre activité, à vos contraintes et aux supports que vous souhaitez alimenter. Le premier échange permet de comprendre vos besoins, vos lieux, vos horaires, vos usages d’image et les messages que vous souhaitez transmettre.

Valphotovar — Valérie Ruperti Photographe à Belgentier, dans le Var [4]

Téléphone : 06 01 80 48 56

Email : contact.valphotovar@gmail.com

Site : https://www.valphotovar.com/reportages-entreprises-artisans

Sources et références

[1]: Google, « Conseils pour les photos spécifiques à votre établissement dans votre fiche d’établissement »,

Aide Fiche d’établissement Google, https://support.google.com/business/answer/6123536?hl=fr


[2]: Ministère de la Transition écologique, « Exploitation de drones en catégorie ouverte »,

https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/exploitation-drones-categorie-ouverte


[3]: Service-Public.fr, « Drone : règles de pilotage à respecter »,

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34630


[4]: Valphotovar, « Reportages photos entreprises et artisans »,

https://www.valphotovar.com/reportages-entreprises-artisans

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